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Marc Planeilles présente.....

 
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Marc Planeilles présente.....
 MessagePosté le: Jeu 9 Jan 2014 - 08:41 Répondre en citant  
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  L'Isa
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grade: fée railleuse de Vaujours

Suis très heureuse ET fière de vous présenter la bande annonce du documentaire réalisé par Marc Planeilles.


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"Et si le bobo enrichi était plus nocif que l'uranium appauvri ?"


Dernière édition par L'Isa le Mar 2 Aoû 2016 - 13:13; édité 4 fois
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 MessagePosté le: Jeu 9 Jan 2014 - 08:41  
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Marc Planeilles présente.....
 MessagePosté le: Jeu 9 Jan 2014 - 09:06 Répondre en citant  
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  L'Isa
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Ont participé à ce premier documentaire sur Vaujours :
Bruno Chareyron, chef de labo à la CRIIRAD, laboratoire indépendant mandaté par le collectif d'associations dans le cadre de la cessation d'activité du CEA.
Les Membres de l'EDV en qualité de Consultants.

et tant d'autres personnes....

Un grand merci à Marc pour la qualité de son travail et son impartialité.

Mention spéciale à son art de l'interwiew et de la mise en valeur de notre "Bel Air" car quoi qu'il en soit, cet endroit, ironie du sort, s'appelait jadis..... Bel Air !

Un documentaire courageux, qui questionne le silence de Vaujours sans jamais l'accuser.
Loin des clivages et du parti pris, Marc observe, fouille, interroge inlassablement depuis trois ans.

Son regard sur Vaujours, sur les Hommes et les Femmes qui ont fait (et continuent de le faire !) Vaujours donne à l'Histoire de Vaujours une dimension humaine, ce regard n'est pas sans évoquer le ton employé par Jean Berger dans son ouvrage "La bombe H, c'est moi !" dans le chapitre consacré à sa découverte de Vaujours.



Extrait :

VAILLE QUE VAILLE

La route montait sur la colline en longeant les prés ; la côte n'était pas bien longue mais assez raide et en mauvais état : par endroit le bitume était soulevé et les pierres apparaissaient.
Pour ménager les pneus et les amortisseurs, il fallait orienter la voiture tantôt sur la droite tantôt sur la gauche de la chaussée ;
heureusement, peu de risque de se trouver vis-à-vis d'un véhicule descendant ; le plateau était désert et les parages peu fréquentés.

Mon compagnon de route était un homme jeune, de trente ans tout au plus ;
l'autocar l'avait déposé au café du village, en bas, dans la plaine, et il cherchait un moyen de parvenir jusqu'au fort.

Je l'avais embarqué avec mes cigarettes de la semaine.

- Je suis convoqué à la suite d'une offre d'emploi.

- Eh bien vous ne serez pas en retard. La voiture de service vous aurait monté, mais un peu plus tard.

- Que fait-on au fort ?

- Vous savez un peu de tout, de la physique, de l'électronique, de la chimie... vous aurez 1a possibilité de faire un choix.

Nous étions arrivés sur la crête de la colline ; à peine deux kilomètres nous séparaient maintenant du fort et la route serpentait entre des murailles de taillis et de sapins rabougris ;
les cantonniers auraient du travail pour nettoyer les bas-côtés.

- Je veux dire, pourquoi a-t-on monté un laboratoire dans ce coin perdu ?

Nous y étions : cette course à travers la campagne pour retrouver les oscillographes ou les éprouvettes qu'il avait connus dans sa faculté lui paraissait insolite.
Il avait besoin d'une explication : autant satisfaire sa curiosité.

- Bien sûr. Nous travaillons pour le sous-marin atomique…

La réponse convenue était faite : s'il venait parmi nous, mon voyageur aurait toujours le temps de découvrir notre activité réelle.

Peut-être même se poserait-il des questions avant !
Une explosion sourde venait de saluer notre arrivée au poste d'entrée.
Je l'abandonnai devant la baraque du contrôle, l'air étonné, les pieds dans la boue de la piste.
D'un signe, je demandai au gardien de s'en occuper, tandis que je démarrai en direction des bâtiments.

Du préfabriqué tout neuf mais déjà branlant : des portes mal jointes dont les montants travaillent, des gaines de chauffage laissant des traînées de poussière aux angles des couloirs, des dalles de gerflex oscillant sous la cadence des pas et le bureau de la secrétaire du directeur, si petit qu'il fallait pousser sa chaise pour ouvrir la porte.

Tout autour, la terre fraîchement remuée, fécondée par la neige de l'hiver et émaillée de touffes de chiendent, de marguerites et de pissenlits.

Au bout de la piste, le château d'eau dressait orgueilleusement sa cuve cylindrique à trente mètres au-dessus des baraques :

lorsqu'il avait été achevé, j'avais gravi son échelle de fer, toute droite, jusqu'à la rotonde supérieure d'où la vue dominait les deux vallées à vingt kilomètres à la ronde.
Ce n'est pas par hasard que nos aïeux avaient choisi ce site pour y installer des batteries de défense, à grand renfort de terrassements et de galeries souterraines.

Le couloir du bâtiment où se trouvaient mon bureau et ceux de mes principaux collaborateurs était déjà en pleine animation.
J'allais déposer ma serviette et mon manteau et me joignis au groupe.

- Bonjour Fuvet, bonjour Rouf, bonjour tout le monde, que se passe-t-il de si bonne heure ?

- Rien de bien grave. Nous rions encore du plongeon que Fifille a dû faire sur le plancher du petit car de service.

- Un accident ?

- Non, rien de tel. Mais vous lui aviez si bien recommandé de ne pas avouer son nouvel emploi au directeur de la fabrique quand elle l'a quittée que....

- Oui c'est vrai. Autant éviter les questions et les ennuis si on peut.

- Eh bien, ce matin, le petit car s'est arrêté juste â côté du directeur de la fabrique, au croisement des quatre routes. Alors Fifille a piqué une tête de son siège pour ne pas se faire repérer ! Nous en étions tous suffoqués.

- Bravo Fifille ! Et vous croyez qu'il l'a vue ? De toutes manières, il faudra bien qu'il l'apprenne un jour. Nous verrons bien. Maintenant au travail.

Nous avions de quoi nous occuper en effet ; les problèmes que nous traitions n'étaient pas de ceux dont on peut discuter à droite ou à gauche au hasard des rencontres.
Bon nombre d'intellectuels étaient hostiles à toute allusion un peu directe touchant les questions atomiques.
La littérature scientifique n'était pas très bavarde non plus et les articles de vulgarisation ne donnaient que des renseignements vagues et probablement en grande partie erronés.
Notre travail consistait à ouvrir des voies pour s'acheminer le plus tôt possible vers des réalisations concrètes : une entreprise de pionniers en quelque sorte.

***

Mon collègue Sebbane (Jean Viard) venait d'entrer dans mon bureau, la pipe entre les dents, expirant fortement après avoir forcé la porte coincée sur son dormant.
Tout rond, l'air bonhomme, il apportait en tout une sorte de placidité pleine d'un bon sens viscéral et redoutable.
Il était responsable de tout le domaine expérimental et y manifestait une compétence indiscutable jointe à une ambition contenue qui le poussait parfois à déborder de son champ d'action pour tâter de celui des autres ;
jusqu'à présent, cependant, tout s'était réglé en parfaite harmonie.

- J'ai lu l'article de cet Américain ; y aurait-il quelque chose à en tirer ?

- Je ne sais pas. Cela paraît séduisant à première vue mais, si vraiment sa théorie est aussi générale qu'il le dit, il est étonnant que les services de sécurité américains aient laissé publier son papier.

- Nous pourrions peut-être entreprendre quelques vérifications.

Nous voilà donc embarqués dans une nouvelle étude ; des montages en perspective, des mesures au champ de tir, puis des exploitations de résultats et des calculs pour vérifier cette théorie.
Dans combien de temps aurions-nous une opinion ?

- Je vais mettre un bon ingénieur sur la question ; cela vaut sans doute la peine, même s'il faut lâcher une autre étude.
Fifille fera l'affaire : avec elle pas de risque d'erreurs de calcul. Allons lui expliquer le topo.

Une petite heure de discussion technique pour mettre au point un plan minimum d'expérimentation que nous voudrions démonstratif.
Pourtant, les réponses ne sont pas toujours aussi simples ; oui ou non c'est bien commode, mais il est rare que l'on aboutisse à une telle conclusion sans des mois et des mois d'effort.
N'allions-nous pas perdre notre temps sur un sujet pourri, une sorte de baudruche inconsistante lancée en pâture pour nous dérouter du chemin direct ?
Mon compagnon de route du matin m'attendait à la porte de mon bureau.

- Alors, vous avez fait affaire avec le service du personnel ?

- Oui, oui, de ce côté pas de problème. Mais je voudrais savoir quel va être mon travail, enfin, de quoi j'aurai à m'occuper et pourquoi... On entend beaucoup de bruits d'explosions...

- Ne vous inquiétez pas pour ces bruits ; on s'y habitue très bien : si vous venez travailler ici, je vous donne huit jours pour ne plus vous rendre compte de l'existence de ces explosions, au point que vous sortirez le soir sans savoir si l'on a tiré dans la journée.

- Oui mais à quoi servent ces tirs ?

- Vous touchez là un point que je ne saurais vous expliquer en détail.
Disons que nous travaillons pour l'armement et que vous pourriez y avoir quelque scrupule ; c'est à vous de décider, bien entendu.
Laissez-moi cependant ajouter que beaucoup de gens travaillent pour l'armement d'une manière ou de l'autre, par exemple en fournissant des battle- dress aux conscrits.
Peu, cependant, ont le privilège de mettre leurs capacités au service d'une entreprise aussi exaltante que celle que vous pouvez vivre.

Le visiteur ne pose plus de question ; il a compris, il se décide.
Quelques détails encore à régler,

Midi. De petits groupes s'affairent vers la cantine sous un soleil déjà chaud ; les prés et les bois fument sur la pente et dans la vallée, crachant l'humidité de la nuit.
Une odeur alléchante fait hâter le pas aux retardataires : le cuisinier aura fait des prodiges encore aujourd'hui.
Il faut le voir s'époumoner autour de ses fourneaux en houspillant les serveuses de peur de n'être pas prêt à temps ;
nous étions quarante il y a quelques mois et nous ne sommes pas loin de la centaine.
Il n'a plus la possibilité de nous choyer comme avant, mais il tient à sa réputation de cordon bleu.

- Alors, Rouf, la planche à dessin vous donne de l'appétit ?

- Une indigestion plutôt. Trois semaines ou un mois pour faire un tracé, le ventre coupé en deux par cette maudite planche, la règle à calcul d'une main, le crayon de l'autre et la gomme entre les dents. Et puis, quand c'est fini, vous dites " très bien ", vous changez l'épaisseur d'uranium et en avant pour une nouvelle séance d'exercice !

- Cela vous empêche de grossir, provisoirement. Tenez le coup jusqu'à l'arrivée du calculateur électronique, Au lieu de petits traits sur la planche, vous pourrez faire des petits trous dans les cartes perforées : une vraie promotion pour vous....

Nous venions en effet de sortir d'un coup de la période héroïque : la première explosion atomique venait de consacrer une suite de travaux menés à la diable, avec des moyens rudimentaires, sans autre recours que la foi que nous pouvions avoir dans la la réussite.

C'en était fait, une page était tournée que, seuls, les anciens pouvaient encore savourer et que les jeunes ne connaîtraient jamais.

Le calculateur était arrivé quelques mois plus tard ; c'était une machine rudimentaire, lente et de faible capacité mais, déjà, elle imposait sa loi :

il lui fallait un local spécial à atmosphère régulée, son alimentation particulière en courant électrique stabilisé, une petite équipe de serviteurs dévoués pour lui apporter sa pitance quotidienne.
Elle digérait avec un sifflement continu de satisfaction et, par instants, aboyait ses ordres dans un vacarme de marteaux imprimeurs et de papier vomi spasmodiquement.
Déjà, une sorte de clivage s'opérait entre les physiciens pour qui la machine n'était qu'un instrument, une sorte de super règle à calcul, et les programmeurs qui se passionnaient pour le fonctionnement de cet instrument et sa logique propre.
Un langage nouveau se créait autour de cette logique avec ses mots d'importation obligeant à converser en un dialecte mal assimilé.

Puis, la machine rudimentaire s'était muée en véritable ordinateur au comportement encore plus tyrannique.
Lui, avait réclamé son bâtiment, sa salle à température et humidité contrôlées et ses bataillons d'esclaves.
Maintenant, il fallait des mathématiciens pour transcrire la pensée des physiciens en langage assimilable par l'ordinateur, une légion de programmeurs pour lui dicter ses règles de comportement et des opérateurs pour veiller à son bon fonctionnement.
Etant donné son prix, on ne pouvait laisser aucun repos à sa prodigieuse mémoire ; il fallait en tirer le maximum de rendement et la faire travailler jour et nuit.
Des rythmes nouveaux s'imposaient donc progressivement à tous ceux qui, de près ou de loin, se trouvaient concernés par son activité.
Mon groupe de recherche s'était considérablement étoffé, d'une part pour l'exploitation des ordinateurs, mais aussi pour l'appréhension de nouveaux sujets d'études.
Un certain nombre d'entre eux ne touchaient que de très loin les questions d'armement atomique et permettaient aux jeunes chercheurs de publier, de se faire connaître dans le monde scientifique, de participer à des colloques ou des congrès internationaux.
Plusieurs thèses de doctorat étaient en chantier et quelques-unes aboutirent à une soutenance avant le décès de mon vieux maître, professeur à la Faculté des Sciences, qui savait si bien encourager ses élèves et comprendre à demi mot les difficultés d'expression que notre métier pouvait parfois nous imposer.
Le jour de mon anniversaire, j'eu près de cent personnes autour de moi pour me souhaiter longue vie et prospérité, ingénieurs, chercheurs, programmeurs, secrétaires, agents techniques, opérateurs et manœuvres.
Le groupe paraissait plein de vie, de dynamisme et d'avenir et pourtant la fin de son existence s'inscrivait déjà dans le livre de sa destinée.
Trop de jalousies rôdaient autour de cette sorte de communion spontanée pour que ces forces de destruction ne viennent pas un jour à bout de ce qu'elles appelaient déjà le clan.....


A noter pour ceux qui connaissent bien Vaujours, que le personnage que Jean Berger appelle "Fifille" est sans doute Thèrèse Camion........
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Dernière édition par L'Isa le Lun 13 Jan 2014 - 08:48; édité 3 fois
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 MessagePosté le: Jeu 9 Jan 2014 - 09:24 Répondre en citant  
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  L'Isa
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http://larevenchedelaquiche.vraiforum.com/t2893-Jean-Berger-la-bombe-h-c-es…

Une pensée pour Pierre Billaud, qui nous a quitté il y a près de deux ans.
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 MessagePosté le: Lun 13 Jan 2014 - 07:40 Répondre en citant  
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Twisted Evil En raison du détournement de la bande annonce, sans le consentement de Marc, la bande annonce n'est plus visible.

La bande annonce a été associée à une pétition ayant pour but de faire peur aux Citoyens, ce, sans même l'autorisation du propriétaire ni l'avoir même averti.
Ce n'est pas sans rappeler la vidéo et la photo qui sont érigés en "joker" sur la dite pétition.

Cette mesure, dont je suis responsable, puisque c'est moi qui ai conduit Christophe Nedelec illégalement dans le fort à sa demande,
Je suis donc la mieux placée, puisqu'il s'agit aussi de MON matériel, pour faire invalider cette mesure dès que possible.

Cette mesure n'a jamais été "validée" par la CRIIRAD qui d'une part n'était pas sur place et d'autre part ne pourrait en aucune manière se prévaloir d'une mesure faite illégalement.

En effet j'ai conduis à sa demande, ce monsieur au fort central, en toute illégalité du fait de ma connaissance fine des lieux que je pratique et explore depuis la fin 2008.

Je suis disposée à expliquer comment fausser une mesure radex en trois leçons.

Et tout à fait à l'aise pour assumer mes actes et expliquer ma position sur Vaujours, Vaujours que je connais mieux que personne, depuis le départ des équipes y ayant travaillé 40 ans.
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 MessagePosté le: Lun 13 Jan 2014 - 13:36 Répondre en citant  
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Citation:

  puisqu'il s'agit aussi de MON matériel



D'ailleurs en parlant de ça y a pas longtemps j'ai regardé les prix du dit matériel et j'ai un peu (beaucoup) en travers de la gorge le fait que celui dont j'ai fait cadeau à la présidente de l'association et pour l'association soit entre les mains de quelqu'un qui ne fait plus partie de l'association en question...
(Si j'avais su que les prix grimperaient comme ça après fukushima je les aurais acheté par lot de 10 Laughing )

Qu'on ne se méprenne pas tout ça n'a rien de mercantile, c'est juste une question de principe... Perso je m'en tape ça à tendance à me rendre légèrement parano moi ces truc là
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 MessagePosté le: Sam 31 Oct 2015 - 08:54 Répondre en citant  
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ENFIN

Première diffusion

SAMEDI 14 NOVEMBRE 2015
15H20
FRANCE TROIS;


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 MessagePosté le: Lun 16 Nov 2015 - 12:23 Répondre en citant  
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Merci pour cette soirée d'avant première Marc Cool

Pour ceux qui ne l'auraient pas vu :

https://www.francetvpreview.fr/permalink/v1/4/4637/preview/?token=MMg6lOFF
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 MessagePosté le: Mar 15 Déc 2015 - 20:47 Répondre en citant  
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Je l'ai vu via un pote de Charentes qui à posté le lien de redif sur facebook.

Beau boulot Marc !
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 MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:14  
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