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Le village français, ou le sens de l'Histoire...

 
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Le village français, ou le sens de l'Histoire...
 MessagePosté le: Dim 26 Fév 2012 - 09:38 Répondre en citant  
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  L'Isa
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"Toutes les familles heureuses le sont de la même manière, les familles malheureuses le sont chacune à leur façon".

Cette phrase qui sert d'introduction à Anna Karénine de Léon Tolstoï pourrait résumer la série Un Village Français dont la quatrième saison commence bientôt sur France 3.
Car l'idée semble bien la même.
On ne parle pas des familles heureuses, elles ne présentent aucun intérêt car elles sont ennuyeuses.
En revanche, les familles malheureuses requièrent l'attention car ce sont elles qui font l'Histoire.

La fiction créée par Frédéric Krivine, Philippe Triboit et Emmanuel Daucé obéit à ce constat évident :

la guerre, l'occupation allemande et la peur du présent ont éteint toute joie de vivre et chaque habitant de Villeneuve (petite sous-préfecture fictive du Doubs) est malheureux à sa manière.
Il n'y a rien qui puisse venir égayer, autrement que par une parenthèse fugace, leur existence.

Si Un Village Français connaît un tel succès mérité, c'est qu'elle a accepté de relater la vie ordinaire de cette époque dans toute sa complexité, dans toute son ambiguité et dans toute son incertitude.
Elle est une série passionnante parce qu'elle pose la question essentielle et intemporelle du sens de l'Histoire.

Le premier constat, qui tord le cou à une sorte de mythe hérité de la Libération, est qu'il y a des salauds dans les deux camps.

Parmi les occupants et chez les occupés.

Il y a aussi des braves gens dans les deux camps.

Parmi les occupants et chez les occupés.

Mais en ces temps de violences arbitraires et de confusion, trouver ses repères exige une forme de connaissance et de sagesse.

Ce que montrent Krivine et Triboit est qu'il est difficile pour ne pas dire impossible de choisir son camp, d'être du côté de la collaboration et d'accepter la présence allemande ou du côté de la résistance et d'opposer un refus.
En fait, accomplir un tel choix implique d'obéir à des convictions idéologiques très fortes et non modifiables par l'homme :
adhérer aux principes de la collaboration nationale ou suivre la ligne du Parti communiste.

Ce que montre parfaitement la série est que l'une et l'autre option sont destructrices.
Elles imposent un renoncement qui à terme ne peut pas être satisfaisant pour l'individu.
Jeannine Schwartz pense que le maréchal Pétain va rétablir les valeurs de famille et de patrie qui ont, selon elle, été trop vite oubliées.

Elle se coule dans l'atmosphère ambiante d'antisémitisme et dans le même temps, elle admet que la présence des soldats allemands contrarie sa vie quotidienne, la rend plus pénible et l'empêche d'occuper la place dont elle rêve pour elle-même dans le village.

Parmi les camarades du Parti communiste, le même dogmatisme est à l'oeuvre.
La ligne décrétée par Staline est de mener des opérations terroristes contre des officiers allemands.
Cette stratégie n'a pas à être discutée, à peine est-il admissible qu'elle soit soumise à l'approbation des membres de la cellule.

Malgré les protestations et les doutes de Marcel Larcher, la résistance doit être menée, quelles que soient les conséquences pour les autres militants qui sont fusillés en nombre ou pour la population locale qui est prise en otage par l'armée d'occupation.

Dans les deux cas, les collabos comme les communistes pensent être dans le sens de l'histoire, autrement dit agir en fonction de ce qu'exigent les circonstances de l'instant.
Mais les uns comme les autres se trompent car leurs actes ont des conséquences dommageables pour la population.
Les collabos, parce qu'ils aident à une répression d'autant plus sordide qu'elle est motivée par des intérêts personnels et peut-être par la conviction que la France reçoit la leçon qu'elle méritait pour avoir perdu ses repères moraux.
Les communistes, parce que l'ampleur de leurs attaques demeurent faibles mais portent en elles des répercussions élargies pour des innocents.

Daniel Larcher ou l'utilité du devoir :

Finalement, les seuls qui possèdent un sens de l'Histoire dans cette histoire sont ceux qui ne mêlent pas l'idéologie au quotidien.
Le premier est Raymond Schwartz (Thierry Godard) dont l'entreprise continue de vivre et même de se développer grâce à son commerce avec les Allemands.

Il se montre pragmatique.
Soutenir l'effort militaire de l'ennemi n'est pas satisfaisant moralement puisqu'il oeuvre contre son pays, mais que faire d'autre ?

Cessez toute activité en espérant que pas un collabo ne viendra prendre votre place ?

Sans trop dévoiler de choses, la complexité de cette question est superbement illustrée lors de la saison 3 avec l'intervention de Crémieux, homme d'affaires juif venu de Strasbourg.

Le second est le maire Daniel Larcher (Robin Renucci), dont l'unique souci est de garantir à ses concitoyens une vie supportable en attendant que les choses changent.
Premier magistrat de la localité, il gère le temps avec l'espoir (la conviction ?) que rien n'étant jamais définitif la situation ne pourra pas demeurer ainsi et qu'en attendant des heures meilleures, l'essentiel est de limiter les souffrances.
Là, encore, c'est la raison qui dicte sa conduite.
Mais dans le cas de Larcher, c'est le devoir sous sa forme utilitariste qui est à l'oeuvre.
Le médecin recherche le bonheur du plus grand nombre sans pour autant fermer les yeux sur certaines pratiques comme le marché noir et sans avoir peur d'entrer en opposition lorsque les événements l'exigent.

Le personnage de Larcher est particulièrement passionnant car il est animé d'une sorte de fatalité.

S'il recherche le bonheur de ses semblables, il admet que le sien n'est pas possible ou qu'il est presque inacessible, en raison du comportement de sa femme Hortense (Audrey Fleurot).
Lui demeurer fidèle s'impose à lui comme la conséquence de l'engagement qu'il a pris en l'épousant, et là encore, il obéit au devoir.
Il y a quelque chose d'Emma Bovary chez Hortense Larcher.
Cette femme de médecin qui s'ennuie et qui a des rêves de petite fille, qui n'aime plus son mari et qui imagine un monde dont elle ne comprend pas qu'il est trop grand pour elle.

Se définissant par opposition à sa femme, Daniel Larcher se définit également par opposition à son frère.
Les deux hommes sont à la fois proches et distants.
Ils ont leur passé en commun, mais ils ont des différences si grandes quelles ne sont conciliables que dans des cas isolés.
Daniel fonde sa vie sur la connaissance, nécessaire préalable à chacune de ses actions.
Cette conduite lui est naturelle, il est médecin et c'est ainsi qu'il établit les diagnostics pour soigner ses patients.
En ce sens, on peut dire qu'il jouit d'une forme de liberté dans cette époque où elle est limitée.
Marcel fonde son existence sur une idée, qui est également le nécessaire préalable à ses actes.
Mais, n'ayant pas de connaissance, il n'est pas certain qu'agir lui permettra d'atteindre le but qu'il poursuit.
Au mieux, peut-il l'espérer avec le risque d'être déçu.
En ce sens, on peut dire qu'il est prisonnier de sa propre ignorance car ses actes sont subordonnés au hasard.

La troisième saison s'ouvrant avec les épisodes 13 à 18 permet de mieux encore percevoir toute la profondeur, la complexité et l'ambiguité des personnages.
Elle débute en octobre 1941 alors que l'occupation se durcit et que le quotidien des habitants de Villeneuve devient plus pesant.
Tout au long des six chapitres, le suspense est très bien entretenu suivant une technique efficace.
Un acte ou la connaissance d'un acte n'a presque jamais de conséquences immédiates.
Il lui faut d'abord trouver le contexte dans lequel il va prendre toute sa dimension dramatique pour celui ou celle qui en est l'auteur.

Cela nous rappelle avec une magnifique subtilité que ce sont les hommes qui font l'Histoire mais que celle-ci n'est jamais le résultat d'une succession de volontés concertées.

Elle est l'expression d'un enchaînement de hasards non maîtrisables.
Chaque famille malheureuse l'est à sa façon, car aucune ne décide de son malheur.



Pierre Sérisier.


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 MessagePosté le: Dim 26 Fév 2012 - 09:38  
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 MessagePosté le: Dim 26 Fév 2012 - 09:39 Répondre en citant  
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  L'Isa
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 MessagePosté le: Mer 11 Avr 2012 - 07:38 Répondre en citant  
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  L'Isa
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Cette nouvelle saison remue pas mal de choses.....
Plus on avance dans l'horreur, plus la singularité complexe de l'être humain se délite, se font jour les ombres, les démons, les incertitudes qui brisent la carapace lisse.....
Le personnage de Marchetti, particulièrement me fascine tant je le trouve profondement humain, complexe et tourmenté, prisonnier de ses sentiments qui lui font prendre conscience de l'horreur de ses certitudes anciennes.
On est loin du clivage à l'américaine du bon et du méchant, du noir et du blanc, on est dans l'univers humain, avec sa complexité incomparable, je retrouve modestement mon récurrent "capable du pire comme du meilleur, question de circonstances"
Rien n'est idéalilsé, y a pas de parti prix, juste la volonté de décrire l'horreur dans laquelle a basculé une population, les foutues découvertes sur soi que cette horreur à provoquée.
Les rouages et l'analyse me font vraiment penser à Oskar Schindler, personnage tourmenté en proie au doute, puis à la prise de conscience, ce type, qui portait l'insigne nazi a su trouver le chemin vers le meilleur de lui-même en cotoyant Isaac Stern, l'un et l'autre, de bords opposés, l'un issu de l'aryanisme et l'autre du peuple pouchassé, vont ensemble mus par la même humanité, sauver des milliers de vie.
Je trouve qu'il y a du Schindler en Marchetti.
Je me demande une fois encore ce que mon grand-père à fait, comment il a vécu cette horreur là.....
La seule chose que je crois savoir, c'est que son silence et le vide dans ses yeux clairs avaient à voir avec son passé professionnel.
Qu'il ne s'est probablement jamais remis tout à fait de cette horreur là et qu'un paquet de cris d'enfants et de pleurs étouffés de femmes ont dû jusqu'au bout l'empêcher de vivre, au point qu'il en est mort, quelques mois après son soixantième printemps, sans jamais avoir lâché le moindre maux sur ce silence effroyable.
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 MessagePosté le: Jeu 7 Juin 2012 - 22:10 Répondre en citant  
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  alcha


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On a (presque) tous des mystères de famille, des "oublis" qui couvrent parfois de grandes détresses ou de superbes actes.

Mon beau-père faisait partie d'un régiment d'infanterie de forteresse sur la ligne Maginot en 39. Il a été capturé dès le début de l'attaque allemande en juin 40.
Il est rentré en France en 48, car il était prisonnier en Poméranie et "libéré " par les Russes en 45, donc séjour "gratuit" dans les camps russes entre Moscou et Léningrad/St Pétersbourg, et retour "touristique" tardif.
Il n'en a jamais parlé. Personne ne lui a posé de questions.
Il avait juste gardé un petit carnet en carton bleu sur lequel il avait écrit qq pages de sa "drôle de guerre". J'ai ce carnet.

Ma mère était une jeune polonaise de la Pologne d'avant. Maintenant c'est l'Ukraine.
Son père est venu travailler en France dans les années 30 pour gagner un peu plus que là-bas, laissant son épouse et 4 jeunes adolescents.
La famille est venue retrouver le père, traversant l'Europe en guerre, quand les russes ont envahi la Pologne.
Tout le monde se trouva heureusement réuni en 1946.
Je n'ai jamais posé de questions ni à ma mère, ses soeurs, son frère ou mes grand-parents.

Quand j'avais une dizaine d'années, j'avais deux oncles dont l'un était plus âgé que moi de 7-8 ans.
A l'époque, il y avait la guerre d'Algérie, et il est parti faire ses 2 ans.
Mon oncle revint d'Algérie et qq années après il se maria.
C'est ce jour-là que mon père m'expliqua qu'en fait mon oncle était mon demi-frère, né pendant la guerre quand mon père était prisonnier (lui aussi), d'une mère dont mon père divorça rapidement après guerre. Elle finit sa vie à moitié folle.
Mon fréroncle fut élevé par ses grands-parents, n'ayant plus de mère, son père le négligeant, sa belle-mère l'ignorant. Et moi ne sachant rien.
Je n'ai jamais rien demandé à mon père ni à mon fréroncle.

Faut-il savoir ? Découvrir tous les secrets, au risque de se perdre ?
Ou ne pas savoir, et se poser des questions ?
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 MessagePosté le: Sam 9 Juin 2012 - 13:07 Répondre en citant  
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  Zaïa


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Y a-t-il une seule réponse ?
Pour moi chacun dit ce qu'il veut/peut partager .. et chacun cherche - ou pas - ce dont il a besoin ..
J'ai une famille trés grande qui a ses zones d'ombres, comme beaucoup, et s'il m'est arrivé parfois d'entendre certaines choses de gens qui sont tombés sur des papiers officiels ou des petits carnets bleus, je n'écoute que d'une oreille distraite volontairement parce que ce qui ne m'a pas été dit à moi par la personne concernée ne me regarde pas.. Je respecte autant la parole que le silence..
Mais c'est peut-être parce que ce qu'il s'est passé hier ne me fait ni bien ni mal.. Je ne m'occupe que d'aujourd'hui..
J'ai moi aussi certains "secrets" que je me garde.. et je n'ai aucun carnet bleu.. au cas où.. Je me dis que ceux qui écrivent dans des petits carnets, c'est peut-être pour qu'on lise ce qu'ils voulaient mais n'ont pas pu dire.. ?
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 MessagePosté le: Sam 9 Juin 2012 - 18:00 Répondre en citant  
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  alcha


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Bon, on parle de carnets bleus, mais y'a aussi les rouges, les noirs, les verts, les blancs, les translucides, les marron clair ou foncé, et les sans couverture !
Cool
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 MessagePosté le: Dim 10 Juin 2012 - 10:38 Répondre en citant  
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  Zaïa


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Bonjour Alcha,

Quelle importance la couleur d'un carnet ? J'ai repris ton terme juste pour évoquer ces pages noircies de souvenirs souvent douloureux..

Faut il les lire, savoir ce que d'autres ont vécu ?

Pour certaines personnes il est important de trouver des réponses, de comprendre ce qui est leur histoire pour se construire, pour d'autres ne pas savoir est préférable..
Il n'y a pas de réponse toute faite applicable à chacun..
C'est tout ce que je voulais dire ..

Et puis, l'essentiel, pour moi, ce serait qu'aujourd'hui on sache s'écouter, qu'on prenne le temps d'écouter l'autre, pour que la parole passe et que l'Histoire, les histoires, servent enfin à améliorer le futur.. pour que le "plus jamais ça" ne soit plus une "parole en l'air"..
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 MessagePosté le: Lun 11 Juin 2012 - 07:43 Répondre en citant  
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  alcha


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Zaïa, je plaisantais bien sûr ! J'avais compris ta remarque.
Nous avons effectivement des comportements différents et "complexes".
Autant je suis interessé par l'histoire de la ligne Maginot, autant j'ai toujours éprouvé une certaine pudeur à ne pas en parler avec mon beau-père, connaissant son histoire.
Bonne journée, Zaîa, à bientôt !
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 MessagePosté le: Lun 11 Juin 2012 - 20:14 Répondre en citant  
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  Zaïa


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Elle fut bonne Alcha, j'espère que pour toi aussi.. et tous.. Very Happy

J'avoue que tu me rassure ! J'avais peur de t'avoir froissé ! Embarassed
Oui !! Nous sommes tous différents et l'être humain est bien complexe dans sa simplicité ! C'est bien pour ça qu'il nous faut nous parler !

L'histoire ne m'intéresse pas vraiment, enfin, celle des individus oui mais pas celle que l'on apprend à l'école.. Celle là me met en colère quand je vois que l'Homme n'apprend rien ! Evil or Very Mad
Si seulement on s'en servait pour améliorer le présent, pour un futur meilleur ! Grrr !
..Vive les plantes et les animaux !!
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 MessagePosté le: Aujourd’hui à 12:18  
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