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L'usine élevatoire de Trilbardou.

 
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L'usine élevatoire de Trilbardou.
 MessagePosté le: Dim 31 Juil 2011 - 10:48 Répondre en citant  
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  L'Isa
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Trilbardou est un village qui mérite le détours !
L'éolienne de Bolée, l'Église Sainte Geneviève remarquable, la place du village et ses marroniers, la Marne qui coule lascive en face du chateau, le chemin de halage du canal, tout est fait pour séduire à Trilbardou.

Quant à l’usine élévatoire,
c'est une machine hydraulique qui permet d'alimenter le Canal de l'Ourcq en eau de la Marne.

Elle se trouve en contrebas du canal, à 39 km du bassin de la Villette

Cette machine, datant de 1865, classée monument historique en 1989, est toujours en état de fonctionnement, mais l'alimentation en eau du canal est désormais essentiellement assurée par des pompes électriques installées dans un bâtiment à l'entrée du site.

La télésurveillance du Canal de l'Ourcq et de ses installations techniques est assurée depuis un poste de commande installée dans l'usine.




Le barrage sur la Marne fournissait l'énergie à l'usine élévatoire, avant que la roue "Sagebien" soit relayée par des pompes électriques

Le Canal de l'Ourcq, mis en service en 1821, est essentiellement alimenté en eau par la rivière d'Ourcq, la Beuvronne et la Thérouanne et d'autres affluents mineurs de l'Ourcq.

Toutefois, les étés 1858 et 1865 furent des périodes de sécheresse durant lesquels la navigation sur le canal fut pratiquement paralysée.
La Ville de Paris obtint deux décrets du 14 avril 1866 l'autorisant à puiser de l'eau de la Marne sur deux sites situés, l'un à Isles-les-Meldeuses et l'autre à Trilbardou, là où le canal était établi à proximité de la rivière.

La ville fait installer en 1865, dans l'urgence, des machines à vapeur système "Farcot", dont la puissance, modeste, permettait de puiser 40 l/s d'eau dans la Marne et entreprend la construction de l'usine élévatoire de Trilbardou qui sera équipée entre autre,
de pompes et moteur hydrauliques système Sagebien ainsi que l'usine élévatoire de Villers-lès-Rigault avec une machine à roues turbines de Girard.

Après le choc pétrolier de 1973, la restauration des installations d'Alphonse Sagebien fut entreprise.

Le chef d'atelier de l'usine de Trilbardou en assura la mise en oeuvre.

La roue système Sagebien de l'usine de Trilbardou entraine quatre pompes foulantes/refoulantes.

L'usine de Trilbardou est édifiée à l'emplacement d'une ancienne usine de tréfilerie et de laminage : les établissements Languenard, qui puisaient leur force motrice dans une chute de la Marne de 80 cm.

La Ville de Paris racheta les installations et les droits d'eau après un incendie, ainsi que le moulin de Mareuil-lès-Meaux, dont elle supprima le barrage, portant ainsi la chute de Trilbardou à 1,20 m.

Compte tenu de cette faible hauteur de chute, mais de l'importance du débit de la Marne, une usine élévatoire alimentée par une roue hydraulique système Sagebien était parfaitement adaptée aux besoins, et cette technique, bien maîtrisée à l'époque, permettait d'obtenir un rendement énergétique de 85 % à 90 %.

Ce type de roues a comme particularité de posséder des aubes non radiales, de manière à ce qu'elles soient inclinées à 45 degrés lorsqu'elles pénètrent l'eau, évitant ainsi de provoquer des chocs et des tourbillons qui réduiraient le rendement du système tout en nécessitant plus d'entretien du dispositif.

Les pertes d'énergie sont donc réduites et l'eau travaille plus par son poids que par sa vitesse.

La roue Sagebien mise en œuvre, de 11 mètres de diamètre et 6 mètres de largeur, est la plus importante jamais construite, les roues de moulin habituelles ayant un diamètre de 4 à 8 mètres.

Elle comprend 70 aubes en sapin de Lorraine, soit 28 m³ de bois, ainsi qu'un arbre métallique en fer forgé de 17 T, long de 11,50 m. reposant sur trois paliers suiffés et tournant à 1,5 tours par minute.

Sur l'axe de l'arbre moteur se trouve un pignon de 100 dents, engrenant deux roues plus petites tournant, elles, à 5 tours par minute et qui entrainent par l'intermédiaire de quatre bielles quatre pompes foulantes/refoulantes conçues également par Sagebien.

La puissance de ce moteur hydraulique n'est que de 150 CV, ce qui semble faible aujourd'hui, mais suffit pour animer les quatre pompes, capables de déverser ensemble dans le canal, situé 15 m plus haut que la Marne, environ 320 l/s dans de bonnes conditions de chute.


Eugène Belgrand, alors chef du service des eaux et des égouts de la Ville de Paris, estimait de cette machine que « son rendement en eau montée, lorsque la chute est bonne est égal à 70 % de la puissance théorique de cette chute.

Toutefois, si cette installation était bien adaptée au site, elle était lourde et lente, ce qui impliquait transmissions complexes et onéreuses pour générer un mouvement plus rapide adapté à la vitesse de travail des pompes.

Aujourd'hui il fait bon se promener dans ce site, le bruit de l'eau qui cascade, la Marne large, puissante, les bâtiments remarquables, la végétation généreuse, et puis cette formidable roue "Sagebien", impréssionnante de puissance.

Petite ballade en images :


Que serait la Marne sans ses barques de fortunes qui jallonent ses rives ?

en route pour l'usine élévatoire !
la ptite route longe le formidable ouvrage qui remplaça le chateau du XIIXième édifié par l'architecte de la Bourse de Paris, Alexandre-Théodore Brongniart.
Cet ouvrage XIXe est une demeure plus grande, dessinée dans un style Louis XIII.

Celle-ci domine la Marne du haut de sa terrasse.



au loin sur la Marne, l'usine élévatoire.

une situation, comme on dit "au poele"......



un coup d'oeil sur le chateau, depuis la rive de la Marne.

bon sang ce que j'aime cette rivière !

le mur d'enceinte de l'usine

ce bâtiment abrite un musée très bien documenté.

celui-ci, de mémoire abrite les pompes electriques qui ont succèdé au système Sagebien.



bâtiment d'habitation des gardiens



le nez en l'air, un peu plus loin, le long de la Marne, vers l'Ouest.


fascinante gaine d'accès qui semble passer sous le canal de l'Ourc, en face de l'usine.

l'impressionante pente de l'escalier, interminable passé un certain âge et un nombre effarant de cigarettes fumées, qui mène au chemin de halage du canal qui surplomble l'usine et la Marne.

joli panorama depuis le haut des escaliers (Usine et Marne)





en remontant vers le village, le chemin de halage







la coquette église Sainte Geneviève de Trilbardou et un peu d'histoire :

Le village occupe une position stratégique au croisement de la route d'Allemagne.

De nombreux chemins en partent en direction des villages environnants, en évitant la cuvette de Meaux et plus loin Juilly, encore plus loin : Beauvais.

Entre la période Gallo-romaine et la guerre de Cent Ans, le pont du village est l'un des rares points de traversée de la Marne.

C'était le fief d'un vidame vassal, sorte de ministre des armées de l'évêque, dont le titre est très convoité jusqu'à la révolution.

A la fin du XV ième siècle le village collecte les grains et le vin de la plaine de France.

Passent alors sur la Marne les bateaux chargés à Crécy, Mareuil, Meaux, et des plaines de la Goelle, le grain et le vin arrivent par la route du village.
Vers 1473 Jean de Montigny ,premier président au parlement de Paris, possesseur des terres de Montigny et seigneur d'Isles-les-Villenoy est surnommé "le Boulanger"
car l'un de ses aîeuls avait procuré du blé à la France en temps de disette.

Le chargement des denrées se faisait par le port sur la Marne au niveau du barrage de l'usine élévatrice.
La plus grande partie de l'approvisionnement de Paris arrivait par cette voie d'eau.
Des marchands meuniers et de nombreux artisans s'y étaient installés.

Lors des guerres de religion le pont est détruit.
Il est ensuite remplacé par un bac en raison du déclin de l'importance commerciale et stratégique du village.

Entre 1748 à 1765 la route d'Allemagne est construite, ce qui contribue à ruiner les activités du village.

En 1846 l'ouverture du canal de Chalifert met un terme au traffic fluvial à cet endroit puis l'économie est affectée par l'ouverture de la voie de chemin de fer.
Les derniers moulins incendiés en 1860 sont remplacés par la station de pompage du canal de l'Ourcq.

Le général Galliéni s'installa dans le village pour diriger l'offensive contre l'armée allemande de Von Kluck entre le 5et le 10 septembre 1914.


Le Chateau de Trilbardou fut acheté par le lieutenant de police Lenoir, terres comprises, en 1788 et confie la réalisation de son chateau à Brongniart.
Le batiment est ensuite reconstruit au cours du XIX ème siècle.

Le monument du général Gallieni est érigé en 1924 : Le général est représenté en uniforme, scrutant l'horizon, ou plus vraisemblablement, le champ de bataille.
Le monument est accompagné d'une table d'orientation retraçant la bataille.

Le Pont sur la Marne est en béton précontraint et comme celui d'Esbly il fait partie des premiers ouvrages réalisés par l'ingénieur Freyssinet.

L'Eolienne de Bollée située dans le parc du chateau est l'oeuvre du fabricant Keller,escalier menant à la plate-forme servant à entretenir la roue compris.
Ce type d'éolienne très ouvragée est très rare en Seine-et-Marne. (voir sujet dans la section "éolienne de Bolée")

L'Eglise Sainte-Geneviève possède un choeur et un clocher carré, initialement ceux de l'église primitive édifiée au XIII ème siècle, tandis que le reste de l'édifice a été reconstruit en 1760.
Façade et nef à colonnes doriques datent de 1760 tandis que les tabourets de chantre sont du 18ème et le banc d'oeuvre des débuts 19ème, les fonds baptismaux datent eux de 1677 et le confessionnal du 18ème.

La statue de Saint-denis en bois polychrome date du XIV ème siècle.

Le Reliquaire de Sainte-Geneviève est remaquable, le village dispose des reliques de Sainte-Geneviève depuis 857 ou 863.
Leur transfert aurait donné lieu à un miracle.
Le reliquaire à la forme d'une chapelle du gothique flamboyant.
Sur le toit, un médaillon serti de pierres protège les reliques.


l'éolienne de Bolée.

à suivre, mais n'oubiez pas :


http://www.ombelliscience-picardie.fr/index.php/oise/288-usine-elevatoire-d…

l'usine est ouverte tout l'été aux visiteurs !

Pour tout renseignement complémentaire, visite de groupe, téléphonez au 01 64 35 68 21 ou au 06 88 60 66 19

http://www.aufildelourcq.org/
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 MessagePosté le: Dim 31 Juil 2011 - 10:48  
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 MessagePosté le: Dim 31 Juil 2011 - 12:40 Répondre en citant  
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  Celan


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Citation:

l'Isa à écrit : 


La Ville de Paris racheta les installations et les droits d'eau après un incendie, ainsi que le moulin de Mareuil-lès-Meaux, dont elle supprima le barrage, portant ainsi la chute de Trilbardou à 1,20 m.

Compte tenu de cette faible hauteur de chute, mais de l'importance du débit de la Marne, une usine élévatoire alimentée par une roue hydraulique système Sagebien était parfaitement adaptée aux besoins, et cette technique, bien maîtrisée à l'époque, permettait d'obtenir un rendement énergétique de 85 % à 90 %.

Ce type de roues a comme particularité de posséder des aubes non radiales, de manière à ce qu'elles soient inclinées à 45 degrés lorsqu'elles pénètrent l'eau, évitant ainsi de provoquer des chocs et des tourbillons qui réduiraient le rendement du système tout en nécessitant plus d'entretien du dispositif.

Les pertes d'énergie sont donc réduites et l'eau travaille plus par son poids que par sa vitesse.

La roue Sagebien mise en œuvre, de 11 mètres de diamètre et 6 mètres de largeur, est la plus importante jamais construite, les roues de moulin habituelles ayant un diamètre de 4 à 8 mètres.

Elle comprend 70 aubes en sapin de Lorraine, soit 28 m³ de bois, ainsi qu'un arbre métallique en fer forgé de 17 T, long de 11,50 m. reposant sur trois paliers suiffés et tournant à 1,5 tours par minute.

Sur l'axe de l'arbre moteur se trouve un pignon de 100 dents, engrenant deux roues plus petites tournant, elles, à 5 tours par minute et qui entrainent par l'intermédiaire de quatre bielles quatre pompes foulantes/refoulantes conçues également par Sagebien.

La puissance de ce moteur hydraulique n'est que de 150 CV, ce qui semble faible aujourd'hui, mais suffit pour animer les quatre pompes, capables de déverser ensemble dans le canal, situé 15 m plus haut que la Marne, environ 320 l/s dans de bonnes conditions de chute.




















WOH mais c'est très intérressant  , je viens de découvrir de bonnes  choses , par contre le canal de l'Ourcq  je l'ai connu en 1953 , comme les canalisations du collège où j'étais avaient gelé , nous allions casser la glace , et la faire fondre sur des poêles  à charbon .
tu parles de cela à des gosses de maintenant, ils te prennent pour un homme des cavernes et pourtant c'est véridique !


  Okay



Merci pour cette bonne documentation , bravo L'Isa !!


Okay Okay Okay Okay Okay














  
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 MessagePosté le: Sam 6 Aoû 2011 - 10:31 Répondre en citant  
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  L'Isa
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visite de la semaine dernière :



vue depuis l'amont de la roue, sur le bras d'amenée de la Marne.


la formidable roue Sagebien, onze mètres d'envergure......



son arbre en fonte

détail des rayons et lamelles en bois.

jeu d'ombres

dans la salle voisine, mécanique antique...

le pont roulant pour assurer l'entretien de la mécanique












retour sur l'amont de l'usine




vue du site depuis l'entrée du musée

entrée du musée

en aval de la roue Sagebien

toujours en aval, au premier plan l'ancien emplacement de la roue à eau de l'ancienne exploitation antérieure à l'usine élévatoire,
au second plan, l'emplacement de la roue Sagebien

accès à l'aval

retour à l'amont, premier plan, emplacement de la roue à eau originelle

chemin de secours des eaux pour les situations de hautes crues.

la Marne, la chute d'eau.

façade arrière du bâtiment de la roue Sagebien

retour sur la mécanique antique......



magnifique allée bordée d'arbres, menant au musée et poste de suveillance et de contrôle du site

ancien bâtiment d'habitation du gardien et arrière plan, de l'autre côté de la route, ancien bâtiment d'agents de surveillance du canal qui se trouve en haut des escaliers

à l'est du site, les bâtiments techniques

gros plan sur l'antique brise-glace spécial canal, réformé (le brise glace, pas l'canal !)



accès principal

détail de la façade principale de la salle des machines, on retrouve sur ce bâtiment comme sur le bâtiment du musée et de la roue Sagebien, la devise de l'usine "fuctuat nec mergitur"...

jadis les barges chargées de charbon s'arrêtaient sur le canal, le charbon était transporté dans de ptits wagonnets, sur un pont qui enjambait la route, jusqu'à la salle des machines dont on aperçoit l'intérieur sur la vue précédente.
Pont et cheminée ont été détruit, mais on ignore à quelle époque.


le bâtiment des machines

dernière vue sur la situation du canal, se trouvant en haut des escaliers qu'on aperçoit sur la photo
et un grand merci à Céline notre guide, une jeune femme qui connait son affaire et sait captiver l'attention des grands comme celle des petits !

ainsi qu'à toute l'équipe du site, pour son accueil chaleureux !
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 MessagePosté le: Sam 6 Aoû 2011 - 10:40 Répondre en citant  
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  L'Isa
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Si ce modeste reportage vous a donné envie de visiter ce formidable site, téléphonez au 01 64 35 68 21 ou au 06 88 60 66 19 et demandez "Céline" qui est la guide déjà chevronnée du site !
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 MessagePosté le: Sam 6 Aoû 2011 - 10:51 Répondre en citant  
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  Celan


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Tout d'abord , félicitations L'Isa , j'aime ce qui touche  l'eau , la nature , les roues a aubes ,ou roues de propulsion ,  et la mécanique , sur ces photos tu vois tout 


même les bielles , c'est rare , bon sujet visite: je n'aime pas raconter des bêtises,  je ne dis pas non,   de toutes façons je te tiendrais au courant 


encore un grand merci pour avoir déposé ces belles photos et donner les explications ! 



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 MessagePosté le: Sam 28 Jan 2012 - 17:38 Répondre en citant  
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Bravo pour vos photos. Et pour le plaisir :

Le barrage


Les magnifiques pompes


Entrainées par cette grande roue

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