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Vinyles mania !
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Vinyles mania !
 MessagePosté le: Sam 11 Sep 2010 - 10:54 Répondre en citant  
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  L'Isa
Nietzsche ta mère !


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Messages: 44 364
situation virtuelle: Moi aussi j'ai un booooo chapeau ! pfff !
Féminin Taureau (20avr-20mai)
grade: fée railleuse de Vaujours

y a un bout déjà que je veux exposer la passion maniaque qui sévit ici depuis...... piouuuuu ! une bonne douzaine d'années....


ça prend de la place et du temps et des sous......

Nous sommes les heureux propriétaires de plusieurs milliers de mircosillons, du 16 au 78 tours minutes.

Nous collectionnons aussi les lecteurs de microsillons, mange-disques, tepaz et autres grundig collectors.


Nous recherchons aussi avidement les livrets radiophoniques des années 50/60 dans lesquels l'actualité était relayée par écrit et sur un vinyle souple.

Nous alimentons notre impréssionnante collection par le biais des brocantes et chez Yannick, spécialiste nationalement reconnu et oeuvrant chez Emmaüs.
Yannick prend sa retraite à la fin du mois et a formé son jeune remplaçant pendant deux ans.

Yannick est un juxe box vivant, Jack n'en démentira pas !


Incollable sur n'importe quel artiste et n'importe quelle période !


Je propose donc cette section pour les mordus de vinyles, si ça s'trouve y a que moi Mr. Green
pas grave, on est référencé et l'ami google finira par nous référencer la rubrique une fois que j'aurai installé la galerie de photos !


Commençons par un peu d'histoire.......

Ce support d'enregistrement sur disque plat, mis au point par l'allemand Emile Berliner en 1887,
a révolutionné la technique d'enregistrement sur rouleau mis au point par l'Américain Thomas Alva Edison.
Présenté pour la première fois par les disques Columbia aux États-Unis en 1948,
pour la commercialisation,
c'est en 1946 que cette firme édite le premier microsillon.
Ce sont les œuvres de Mendelssohn et de Tchaïkovski.
Le facteur le plus important a été l'utilisation de matières synthétiques thermoplastiques pour la fabrication.
Ceci a permi de réduire considérablement le bruit de fond et d'augmenter la gamme des fréquences.
Les disques vinyles ont succédé aux 78 tours au milieu des années 1950.
En France c'est Eddie Barclay qui importe le procédé.
Les vinyles ont ensuite fait progressivement place, à partir de 1982, aux disques compacts, un support infiniment moins sensible à l'usure (pas de bruit de friture possible), plus facile à produire, à conserver et possédant un rapport signal sur bruit élevé, inhérent au son numérique.

Les disques vinyles ont cependant été remis à l'honneur dans les années 1990 par leur utilisation en discothèque (seules les platines vinyles disposaient d'une vitesse réglable, condition sine qua non pour enchaîner des morceaux dans un mix) et par d'autres disc-jockeys pour un usage en « scratching ». (Néanmoins, depuis plusieurs années, les platines numériques spécialisées ont aussi ces fonctionnalités, et parfois davantage sauf évidement pour la "scratching" ou le vinyle ne sera jamais remplacé)
Certains courants musicaux comme le reggae, le rap, les musiques électroniques le punk rock, le noise et même le metal sont encore attaché au vinyle.
Les adeptes de la musique Funk des années fin 1970 aux années 1980 ne jurent que par le vinyle,
pour les LP mais surtout les 12", c'est à dire les version longue des hits.
Ce style contient des centaines d'artistes très estimés par les collectionneurs, mais n'ayant jamais pu rééditer leurs albums en CD.
Par ailleurs dans les musiques électroniques, certains artistes vont ne sortir que des EP voire des LP uniquement en vinyle (cfr : la collection des Analords de AFX).

Certains audiophiles préfèrent le son du vinyle qu’ils trouvent plus naturel, dynamique, et plus précis dans les aigus que le CD.

Le fait est que les formats professionnels numériques vont jusqu'à 384khz en précision horizontale et 32 bits en précision verticale,
alors que le CD est à 44khz et 16 bits (Ce manque de définition est maintenant contre-carré par un nouveau format audio : Le SACD).
Par ailleurs, certains audiophiles aiment aussi le son du vinyle pour les pleurages et scintillements (qui rendrait le son plus « chaud » selon certains).
Les pochettes des albums, beaucoup plus grandes que celles d'un CD, sont également très appréciées.

Dans les années 1960 et 1970, ils étaient la plupart du temps distribués par des magasins tenus par des disquaires qui ont aujourd'hui pour la plupart cédé la place aux grandes surfaces et aux chaînes de magasins spécialisés (entre autres Fnac, Virgin, Free Record Shop).
Aujourd'hui, cherchant à profiter de cette vague de popularité renaissante, les majors rééditent une partie de leur catalogue en format vinyle, aussi bien les albums anciens ayant déjà parus en disque vinyle que les albums récents datant d'après l'arrivée du CD dans le commerce.

La production en France est limitée à un seul fabricant : MPO (Moulages plastiques de l'ouest).
La fabrication d'un disque vinyle nécessite la gravure préalable d'une matrice ou galvano.
Plusieurs studios en France (surtout à Paris) sont équipés de machines permettant leur création à partir de laques, fabriquées à ce jour uniquement aux États-Unis ou au Japon.

Il existe actuellement des graveurs vinyle comme le Vestax pouvant servir au particuliers, mais le prix très élevé et la difficulté pour un particulier de trouver des disques vinyles vierge font que ces appareils sont fort rare et servent surtout qu'à des firmes indépendantes.


La lecture du disque

Alors qu'un disque compact est lu par un bloc optique grâce à un laser, le disque vinyle quant à lui se lit à l'aide d'une Platine vinyle sur laquelle est monté un diamant ou saphir qui parcourt le microsillon par contact direct.
Ce frottement de l'aiguille de la tête de lecture sur le disque vinyle provoque une légère usure de la tête et du disque, qui après de nombreuses écoutes peut altérer la qualité d'écoute, défaut que le disque compact lu par laser n'a pas.
De même que l'aiguille s'use également à la longue et doit être changée régulièrement pour garder la meilleure qualité du son.

Comme les disc-jockeys passent beaucoup plus fréquemment leurs disques que les particuliers, ils utilisent des aiguilles à pointe sphérique, ce qui permet d'user beaucoup moins les disques contrairement aux particuliers qui, pour une meilleure qualité du son, optent pour des aiguilles à bout ovale.

Cependant il existe, depuis le début des années 1990, un système à lecture laser pour disque vinyle ELP Laser Turntable.

disques 78 tours :


Un disque 78 tours est un disque phonographique tournant à 78 tours par minute.
Les 78 tours avaient généralement un diamètre de 25 cm (environ 3 minutes d’enregistrement) ou 30 cm (environ 5 minutes d’enregistrement) et contenaient une chanson par face.
Parfois seule une face était utilisée.
Les 78 tours ont succédé aux disques à 90 tours (par minute) mesurant 30 cm de diamètre à saphir à gravure verticale et qui avaient un sillon très épais (environ 3 minutes d’enregistrement) qui ont remplacé le cylindre.
Les 90 tours (par minute) au sillon large ont été fabriqués jusqu'au tout début des années 1920.
A cette époque les 78 tours ont pris le pas, qu'ils soient à aiguille (gravure horizontale) d'acier où à saphir (gravure verticale mais sillon fin).
Le système à gravure verticale a été définitivement abandonné à la fin des années 1920.
La fabrication des 78 tours a cessé dans les années 1950 lorsqu’ils ont été supplantés par les disques 45 tours.
Ils sont aujourd’hui recherchés par les collectionneurs.

Disque 45 tours :

Les disques tournant à 45 tours par minute ont été inventés pour le marché des « juke-box » (ce qui explique le gros trou au centre).
Ils ont généralement un diamètre de 17,5 cm (7 pouces) et contiennent une chanson par face depuis les années 70, quatre avant cette période.
Ce sont les ancêtres des CD deux titres (aussi appelés CD Singles) et, outre les machines juke-box, leur principale clientèle était les adolescents - sur une période s'étalant des années 1960 aux années 1990 - qui dépensaient là une part importante de leur argent de poche.
Seuls les 45 tours étaient compatibles des mange-disques.

Le single comporte la chanson principale sur la face A, et une chanson moins importante ou inédite ayant pour rôle de remplir la 2ème face.
Par extension, la chanson elle-même est qualifiée de face B, et beaucoup d'entre elles ne parurent pas dans les albums 33tours correspondants.
Certains groupes des années 60 et 70 ont ressorti certaines faces B près de 30 ans plus tard, en tant que Bonus dans une réédition d'album en CD ou une compilation.
Souvent, la face B était la version instrumentale ou karaoke de la chanson principale.

Il existe aussi des disques 7 pouces de 4 titres (appelés super 45 tours), dits EP pour « Extended play » ; ceux-ci sont trop longs pour être appelés single mais trop courts pour être appelés album.
Ces 7 pouces tournent généralement à 45 tours par minute mais il peut arriver qu'ils tournent à 33 tours par minute.

Quelques Maxi 45 tours de 30 cm de diamètre ont été édités, principalement pour contenir de la musique classique.
À la fin des années 1970, le Maxi 45 tours (ou maxi-single, super-45T) se généralise principalement pour contenir des morceaux plus longs (de 5 à 20 minutes, parfois plus) liés aux musiques disco et funk qui bénéficient d'une exploitation en discothèque.
Les maxi-45T ont été plébiscités également par les disc-jockeys qui trouvaient leur manipulation plus aisée, alliée à une qualité de son supérieure.
On trouve aussi sur ces disques des versions avec pistes supplémentaires remixées ou des morceaux inédits ne figurant pas sur l'album (les B-sides).

Certains vinyles ont même une face en 45 tours et une face en 33 tours.
On a vu aussi des disques dont la lecture se fait du centre vers l'extérieur, comme c'est le cas aujourd'hui pour les CD.
La reproduction sonore étant optimale sur les sillons les plus éloignés du centre du disque cette particularité permet une meilleure reproduction des musiques classiques, celles-ci allant généralement crescendo, et donc se complexifient au fur et à mesure de l'avancée dans le morceau.



Disque 33 tours :

Les disques tournant à 33 tours 1/3 (soit : un tiers de tour) par minute ont généralement un diamètre de 30 cm (12 pouces), ou plus rarement de 25 cm (10 pouces), au début de l'histoire du disque vinyle et plus récemment pour certaines rééditions et certains disques de musique punk.
Ils ont été mis au point par les ingénieurs du label Columbia Records en 1948.
Les 33 tours de 17 cm (7 pouces) sont appelés EP (pour « Extended play ») et contiennent généralement huit titres.
Ils servent de support à des albums de chanson ou à de la musique classique, ainsi que pour les bandes originales de films. Dans le domaine de la chanson, le format du disque 33 tours, d'une durée de 40 à 60 minutes, est à l'origine de la notion d'album, grâce au procédé microsillon (LP pour « Long Play »).

Les 33 tours servaient aussi de support pour les maxi singles dans la Funk, Disco etc.
Comme la qualité sonore était meilleure que les 45 tours, beaucoup préferaient au lieu de sortir un 45 tours en 12", un 33 tours en 12" avec sillons plus écartés, ou alors dans le cas où la version longue atteignait plus de 8 ou 10 minutes.

Dans le cadre des remasterings, ou des rééditions CD dans les années 1980 et 1990, certaines bandes originales d'album ont été perdues.
Des ingénieurs et des assistants procédaient alors à des recherches de masters afin de s'en servir pour les rééditer en CD.

Quand aucun master n'avait pu être retrouvé, ils utilisaient alors une version vinyle originale à l'état neuf, pour faire un repiquage afin de le remettre sur CD.


Disque 16 tours :

Les disques tournant à 16 tours par minute n'ont pas connu un grand succès commercial.
Ils étaient surtout destinés à servir de support à des textes parlés.
Ces disques microsillons tournent exactement à 16 tours 2/3, soit la moitié de 33 tours 1/3.
Ils sont apparus en 1957 et existent dans différents diamètres :
17 cm pour l'apprentissage des langues (utilisation scolaire),
25 cm pour quelques éditions commerciales (en France, les marques Vogue et Ducretet-Thomson en ont édité),
30 cm pour de longues œuvres littéraires ou des pièces de théâtre à destination des aveugles et des malvoyants.

Dans ce domaine, en France, l'Union des Aveugles de Guerre a sorti de nombreux coffrets (de 6 à 10 disques) comprenant jusqu'à 1 heure d'enregistrement par face.
Les disques inclus dans ces coffrets ont pour particularité de présenter une étiquette centrale imprimée sur une face et, sur l'autre face, une étiquette noire avec le titre de l'œuvre écrite en braille.
Aux États-Unis, la firme RCA a pressé de tels disques.
Aux États-Unis toujours, de 1956 à 1958 la firme Columbia a pressé des disques 16 tours (diamètre 17 cm) pour son tourne-disques automobile « Highway Hi-Fi phonograph ».
Ces disques avaient une durée de 40 à 45 mn par face mais devaient être lus exclusivement sur le tourne-disque de voiture, le sillon, étant deux fois plus étroit, nécessitait une tête de lecture spécifique.

La plupart des constructeurs d'électrophones avaient prévu cette vitesse 16 tours sur leurs appareils, mais devant la très faible production commerciale de ces disques, cette option a disparu en quelques années.
En matière de reproduction sonore analogique, plus le support tourne (ou défile) vite, meilleure est la qualité notamment dans les fréquences élevées (aigus).
De ce point de vue, les 16 tours ont eu quelque mal à convaincre les audiophiles avertis.



HISTOIRES DE VINYLMANIAK........



Sortir le disque de sa pochette, enlever la poussière d'un souffle, descendre délicatement le bras de la platine, écouter le contact du diamant, les premiers craquements, puis... c'est du pur son.

et puis saisir la pochette, admirer la pochette................

De loin, l'illusion est parfaite.
La photo d'un noir et blanc un peu crade, le jean moulant, la grosse ceinture de cuir, la braguette fermée, le relief suggestif sous la poche droite.
Pas de doute : on a bien affaire à la mythique pochette du Sticky Fingers des Stones, version 1971,
chef-d'oeuvre pop art signé Andy Warhol.
Quand on s'approche, les détails clochent : la braguette ne s'ouvre pas sur le célèbre slip floqué Stones, le nom de l'album est en cyrillique, et la boucle de la ceinture arbore des motifs... étranges.
«Une faucille et un marteau», rigole Xavier, disquaire à Crocodisc, temple parisien du vinyle près de la Sorbonne (400 000 disques).
Il essuie la précieuse galette d'un coup de chiffon antistatique :
«C'est un pressage russe du début des années 1990.
Ils ont même changé la marque du jean pour ne pas faire de pub à Levi's.»

Bienvenue dans l'antre des acharnés du microsillon.

Des accros de la galette noire, des amoureux du LP (long play), des fanatiques de la platine Technics.
On croyait le disque vinyle en voie de disparition, décimé par l'irruption du CD au début des années 1980, achevé par l'explosion de la musique dématérialisée dans les années 2000.

Erreur : le bougre est toujours là, avec son bataillon de fidèles et sa flopée de nouveaux convertis.
Il n'y a qu'à voir les chiffres : aux Etats-Unis, les ventes de vinyles ont quasiment doublé en 2008, selon Nielsen SoundScan, à 1,88 million d'unités, chiffre jamais atteint depuis 1991.
En France, le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) estime le marché autour de 200 000 unités, mais la plupart des ventes sont le fait de petits éditeurs indépendants, donc non comptabilisées par le syndicat.

Pas mal pour un moribond.
La soixantaine passée, le microsillon continue de tracer le sien, de sillon.
Le musée de l'Erotisme à Paris consacre une exposition aux plus belles pochettes de vinyles, tendance érotique, jusqu'au 9 octobre.
Les Editions Ereme publient trois beaux livres consacrés aux pochettes de disques rock ou yé-yé, qui cartonnent en librairie.
Une PME de Haute-Savoie, Rock on Wall, lance un cadre breveté, distribué dans les Fnac, Virgin et Cultura, qui permet d'y glisser ses 33 tours et de les changer en oeuvre d'art : 27 000 ventes en trois ans.
L'an dernier, quelques zigotos du Net avaient même lancé une tendance, le sleeveface (pochette-visage),
qui consiste à masquer une partie de son corps avec un 33 tours pour créer une illusion d'optique.
Comme si le bon vieux disque noir conservait une aura que le CD n'a jamais réussi à faire sienne.

Il n'en fallait pas plus pour que les majors, par l'odeur alléchées, commencent à réinvestir le créneau, longtemps abandonné aux petits indépendants.
Sony BMG redécouvre ses vieux Dylan et Michael Jackson.
EMI réédite ses Radiohead.
Warner relance ses vinyles de Madonna.
Et Universal s'est lancé, fin 2008, dans une grande opération de réédition de 33 tours pour les 60 ans du microsillon, baptisée Back to Black.
Du Velvet Underground, du Stevie Wonder, du Lynyrd Skynyrd, du Motorhead, le tout en version 180 grammes, l'épaisseur de disque qui résiste le mieux à l'épreuve du temps.
«On a lancé ça un peu pour voir, pour ressortir des trésors du catalogue et sentir l'accueil des gens"
raconte Eric Perchais, directeur du catalogue d'Universal Music France.
On a été bluffés par le retour du public : nous avons vendu 130 000 vinyles en quatre mois, soit autant que durant toute l'année 2008.»

Une goutte d'eau ? Certes. Symbolique ? Assurément.
Mais pour une industrie aux abois devant la chute des ventes de CD, le phénomène interpelle.
«Voir le vinyle qui va peut-être enterrer le CD, c'est la remise en cause du dogme du modernisme, qui veut qu'un format tue forcément l'autre"
avance Christophe Ouali, patron du disquaire Le Silence de la rue, dans le XIe arrondissement de Paris.
Bon, il ne faut pas se voiler la face : le vinyle reste une niche.
Mais une niche qui va durer longtemps.
Une niche qui pose question, en tout cas.
En adoptant le raisonnement coûts-avantages cher aux économistes néoclassiques, le vinyle a tout pour déplaire.
Le poids, d'autant plus important que le pressage est de qualité.
L'encombrement, rédhibitoire à l'ère de l'iPod minuscule rempli de 80 Go de musique.
La fragilité des sillons, à la merci de la moindre poussière, éclaboussure ou rayure.
Le prix, aussi, rarement sous les 20 euros pour un disque neuf, quand le CD peine à se vendre à 13 ou 14 euros.

Qu'est-ce qui fait donc courir les accros du vinyle ?
Regard rieur derrière ses Ray-Ban, Philippe Manoeuvre, rédacteur en chef de Rock & Folk et collectionneur aux 10 000 galettes, a sa petite idée.
Elle tient en trois mots :
«Le son, bordel !»

La saillie fait sursauter toute la terrasse du café de la porte de Champerret.

Une gorgée de thé Earl Grey, et Manoeuvre reprend comme si de rien n'était :

«On n'a jamais trouvé mieux que le premier pressage d'un vieux Stones, cette pêche incroyable dont les usines de pressage ont perdu la formule. Ecoutez le vinyle du Live at the Apollo de James Brown, ou l'Electric Ladyland de Jimi Hendrix. La version CD ne leur arrive pas à la cheville...»


Le son du vinyle.
L'éternel débat des mélomanes.
Plus chaud, plus rond, moins métallique, disent les puristes du «33 tours 1/3», le véritable nom du disque noir grand format.

Snobisme, répondent les - plus rares - défenseurs du CD, «injustement dénigré pour souligner les qualités du vinyle», explique Eric Perchais, d'Universal Music.

Peu importe : personne ne conteste l'expérience unique de mettre un vinyle sur sa platine Technics, Thorens ou Numark.

Ce plaisir hédoniste de sortir le disque de sa pochette, d'enlever la poussière d'un souffle, les lèvres presque sur la tranche, de descendre délicatement le bras, d'écouter le contact du diamant et les premiers craquements.

«C'est un cérémonial, un peu comme les fumeurs qui aiment ce geste de mettre leur main en pare-vent pour allumer leur cigarette"
, pointe l'humoriste Guy Carlier, collectionneur de vinyles et fan de rock sixties.
Je ne pourrais pas vivre avec la seule musique de mon iPhone.»

Le vinyle, c'est un peu l'antithèse de la musique compressée et désincarnée des années 2000.

Un objet sensuel, tactile, vivant presque, qu'il faut choyer, apprivoiser, mériter.
«Un pote me dit souvent : «Pourquoi une collection de vinyles alors que c'est plus cher, plus fragile, et que ça prend de la place ?»
raconte Simon Touchard, 23 ans et fan de reggae.
Je lui réponds toujours que son père a bien une Morgan alors qu'il pourrait avoir une Clio. C'est pareil.»

Chez le passionné de 33 tours, l'attachement à l'objet se confond avec les souvenirs qui lui sont rattachés.
Ces plaisirs d'esthète que Philippe Manoeuvre raconterait presque avec des trémolos dans la voix :
la découverte des messages subliminaux des disques de Led Zeppelin, quand il forçait sa platine à lire le vinyle à l'envers.
Le mystérieux «Do what thou wilt» (fais ce que voudras), déniché sur les premiers pressages du troisième album du même Led Zep.
La carte du Texas tracée à la main sur un obscur ZZ Top.
Les heures passées à décrypter la pochette du Sergent Pepper's des Beatles, jusqu'à la petite poupée Shirley Temple portant un pull marqué «Welcome the Rolling Stones».

La rencontre de la musique et de l'image, dans les brumes de la mémoire, c'est peut-être ça que préfèrent les fans.
«Quand j'écoute Between the Buttons des Stones, j'ai dans la tête la lumière bleutée de la pochette, les dessins de Charlie Watts à l'intérieur, raconte Guy Carlier.
Alors quand je vois des CD sortir avec une misérable feuille sans même la durée des titres, j'ai envie de pleurer.»

Nostalgiques, les accros du vinyle ?
Il y aurait de quoi.
L'âge d'or des usines de pressage françaises semble loin : seul ou presque, le groupe MPO (Moulages plastiques de l'Ouest), largement diversifié aux CD, DVD et Blu-ray, continue de presser 8 millions de vinyles par an en Mayenne.
Le reste est souvent fabriqué en Europe de l'Est, notamment en République tchèque, dans la vieille usine GZ Digital Media de Lodenice, à 35 kilomètres de Prague, un vestige de l'époque communiste devenu mastodonte européen du disque noir.

Mais ne comptez pas sur les fans de galettes pour abdiquer ou verser dans le fatalisme.
Pas leur genre. «Il y a encore un nombre incroyable de disques qui sortent, même si c'est en quantité plus limitée qu'avant, assure Bétino Errera, patron du magazin de disques Betino's, à Paris.
Le public se renouvelle, et les labels se bougent pour défendre le format, le moderniser.» Sub Pop, Merge ou Epitaph offrent avec leurs vinyles un coupon qui permet de télécharger l'album en MP3.
Le label anglais Tru Thoughts offre le CD aux acheteurs des versions vinyles de ses albums, argument marketing repris par Sony BMG pour le dernier album de Bob Dylan.
Ca bouge aussi du côté des platines, dont certaines sont désormais équipées de sorties USB permettant de transférer ses vieux 45 ou 33 tours sur MP3. Le disque noir est toujours là, bien décidé à ne pas passer l'arme à gauche.

Il va falloir faire avec : le vinyle en a peut-être repris pour soixante ans.




GENERATION MICROSILLON....

Pierre Lescure est né avec le microsillon, ou presque.
Et ne s'en est jamais vraiment remis.
A 63 ans, Pierre Lescure a le vinyle dans la peau.
C'est le genre à piocher régulièrement dans sa collection de 15 000 disques.
«Le 45 tours à 5 francs, ça a été une révolution, raconte-t-il.
D'un coup, la jeunesse pouvait imposer ses goûts, accéder à la culture rock, à un embryon de mondialisation.»
Quarante ans plus tard, la cassette audio, le CD et le MP3 sont passés par là.
Pas de quoi délaisser sa vieille platine Thorens pour réécouter l'Album blanc des Beatles ou le I Love Onions de la chanteuse folk Susan Christie :
«Il y a quelque chose de jouissif à poser le bras de la platine sur un disque. Je ne pourrais pas renoncer à ce rapport physique à la musique.»



POUR CREUSER LE SILLON :

Crocodisc est le temple du vinyle d'occasion depuis que Philippe Soisson l'a ouvert en 1978.

Trois magasins : pop-rock, soul- funk et jazz. 40, rue des Ecoles,

75005 Paris, tél. : 01-43-54-33-22. www.crocodisc. com.

Le Silence de la rue, autre institution, a ouvert il y a plus de vingt ans.
Grand choix de vinyles jazz, funk, soul, rock, garage.39, rue Faidherbe, 75011 Paris, tél. : 01-40-24-16-16.

Betino's Record Shop, c'est comme chez un disquaire new-yorkais. DJ à ses heures, Bétino, le patron, sélectionne la fine fleur de la production soul, funk ou hip-hop.32, rue Saint- Sébastien, 75011 Paris, tél. : 01-43-14-61-34. www.betinos.com

Total Heaven offre un grand choix de punk, hip-hop, electro, oldies.6, rue de Candale, 33000 Bordeaux, tél. : 05-56-31-31-03.

Spliff, paradis du bougnat mélomane, est une référence, pour le neuf et pour l'occasion.8, rue de la Treille, 63000 Clermont-Ferrand, tél. : 04-73-91-88-54.



Emmaüs Neuilly sur Marne, 13 boulevard Louis Armand, tél 01 43 00 05 52
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 MessagePosté le: Sam 11 Sep 2010 - 10:54  
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Vinyles mania !
 MessagePosté le: Sam 11 Sep 2010 - 11:15 Répondre en citant  
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  L'Isa
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EN PRÉPARATION : visite de la collek en images, avec des collectors introuvables comme le clou de ma collek (on a chacun la nôtre ) :

enregistrement original sur microsillon 33tours des messages de Jacques Mesrine au Quebec en 1972.

Il n'existe que quelques exemplaires encore en circulation, le dernier qui ai été vendu aux enchères sur le net il y a trois ou quatre ans est parti à............. 1700 euros.......
ce document audio "choc" fit l'effet d'une bombe au Quebec, il permi grâce au courage de patrons d'édition de presse (photo-police)et de disque (document) de mettre un terme à la barbarie qui sévissait dans les prisons Quebecquoises, dans lesquelles les chambres à gaz tournaient à plein régime parfois.....

le voilà : (enfin non ça c'est le mien et il est pas à vendre ! Mr. Green )




face avant du disque




face arrière



pochettes et microsillon sont en parfait état !

c'est un cadeau du franssoua, trouvé au salon des collectionneurs de Livry-Gargan en 1999, prix d'achat à l'époque : 400 francs, déjà !
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 MessagePosté le: Sam 11 Sep 2010 - 18:26 Répondre en citant  
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  Nine


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A la maison aussi il y a un passionné de vinyles...
Il en a environ 600 et surtout le matériel hifi qui va bien avec !
Il ne collectionne pas vraiment, c'est surtout pour écouter, donc il achète ce qu'il aime.

Vinyles mania !
 MessagePosté le: Sam 11 Sep 2010 - 18:32 Répondre en citant  
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bin attends tu crois quoi ? que les colllectionneurs écoutent pas les microsillons qu'y collectionnent ?

évidement qu'on les écoute, on les écoute passkon est capable de reconnaitre l'incomparable son chaud vinyle tandis qu'on a presque pas de cd car rien à faire le cd ne restitue pas le son des microsillons.

nan je voulais lever la confusion : les vinyl'maniak sont d'abord des amoureux du rituel de mettre un disque, des pochettes, de la galette et du son ! c'est indissociable !

nous ferait passer pour des baltringues la Ninette Mr. Green

bin chuis contente d'apprendre en tous cas que t'as un vinyl'maniak dans ton intimité ! Wink
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 MessagePosté le: Sam 11 Sep 2010 - 21:23 Répondre en citant  
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  Nine


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Je ne sais pas ce qu'est un "baltringue", et je ne compare personne, oh non.
Il parle lui aussi de son chaud, alors que moi je parle de craquement...
Il aime les vinyles, dont il prend un soin infini, j'aime les copies de CD que je laisse trainer partout...
Il dit que je ne connais rien à la musique, et j'écoute Bach sur mon ordi... extraterrestre je suis à ses yeux, Frapa-dingue je le trouve.
Vinyles mania !
 MessagePosté le: Lun 13 Sep 2010 - 07:17 Répondre en citant  
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  Alligator 427
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Certes, mais au final, j'suis plus cuir
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 MessagePosté le: Lun 13 Sep 2010 - 08:21 Répondre en citant  
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  L'Isa
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je vais commencer à mettre en ordre la galerie de photos des microsillons, et le premier qui floode dedans se mange le mange disques Evil or Very Mad
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"Et si le bobo enrichi était plus nocif que l'uranium appauvri ?"
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 MessagePosté le: Lun 13 Sep 2010 - 08:27 Répondre en citant  
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  Alligator 427
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A ce propos, c'est quand tu veux pour le meuble à musique
J'veux pas m'avancer mais y'a peut être encore une Grundig dedans...
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 MessagePosté le: Lun 13 Sep 2010 - 09:03 Répondre en citant  
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  L'Isa
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j'y pensais ! mais bon faut que je dégage du temps, entre mes explos et mes longs moments à rien faire c'est fou skeu j'manque de temps Mr. Green
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 MessagePosté le: Lun 13 Sep 2010 - 09:12 Répondre en citant  
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  Alligator 427
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Rebosses ,ça dégage du temps libre Mort de Rire
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 MessagePosté le: Lun 13 Sep 2010 - 09:15 Répondre en citant  
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  L'Isa
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t'as fini d'être grossier Evil or Very Mad
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 MessagePosté le: Lun 13 Sep 2010 - 09:16 Répondre en citant  
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  Alligator 427
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http://www.myspace.com/78rpmselector

A voir en live un jour,à mon avis Wink
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 MessagePosté le: Lun 18 Oct 2010 - 13:20 Répondre en citant  
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  Sultane du swing
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Je n'avais pas vu ce topic, focalisée que j'étais sur les oeuvres de Magic Roussote, mais voila, je suis une fondue de vinyls moi aussi!
depuis toute jeunette, je faisais les vide greniers pour trouver ces petites galettes noires (ou de couleurs).
Evidemment, j'ai orienté mes recherches vers les disques des artistes que j'aime mais je dois compter plusieurs centaines de ces précieux objets dans ma maison.
J'ai des vinyls promo, des disques "image", des vinyls de couleurs.
J'ai quelques raretés comme les vinyls pressés bleus et rouges des compils des Beatles, l'intégralité de leur discographie, en vinyls, en cd, en cd remasterisés...
Il ne me manque que la fameuse pochette des bouchers et le fameux 45 tours où les Beatles sont habillés avec des bérets et portent des baguettes (l'un des plus chers).
J'ai énormément de vinyls des groupes des sixties, dont le "satisfaction" des Stones, j'aurais du mal à faire l'énumération de tout ce que j'ai mais il ya fort à parier que si vous me parlez d'un tube des sixties, je l'aie!
Et j'ai des petites merveilles comme le livret "magical mystery tour", le disque image de "strawberry fields/ Penny Lane"...
J'ai tous les vinyls de Polnareff, depuis "la poupée qui fait non"...
Puis, plein de choses du genre...Impossible à énumérer...
Et bien sûr, les Bee Gees, Dire Straits...Evidemment! Wink
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 MessagePosté le: Mar 19 Oct 2010 - 07:48 Répondre en citant  
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ptain j'l'avais oublié moi aussi c'topic ! faut que je fasse les photos ! pas le temps avec les manifs ! Mr. Green

ah bin j'ai l'original là :

en fait on les a touss vu qu'on est des gauchistes fan de l'Ogeret !





ouais ché c'est pas celle là mais j'm'entraine pour taleur dans la rue


grrr ! je trouve pas "le chant des ouvriers" par Marc Ogeret !!
Aliiiiiiiii ! steuplé !
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 MessagePosté le: Jeu 21 Oct 2010 - 12:22 Répondre en citant  
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Y a Moi aussi ! Okay
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 MessagePosté le: Ven 29 Oct 2010 - 16:32 Répondre en citant  
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koua toua juju ???
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 MessagePosté le: Sam 30 Oct 2010 - 18:51 Répondre en citant  
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qui collectionne les vinyls ! Razz
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 MessagePosté le: Sam 30 Oct 2010 - 19:56 Répondre en citant  
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  Indie
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Djul a écrit:
qui collectionne les vinyls ! Razz


Pas moi Razz
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 MessagePosté le: Dim 31 Oct 2010 - 09:06 Répondre en citant  
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ouais, ché ! toi tu collekzionnes les cailloux et les squelettes Razz
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 MessagePosté le: Dim 31 Oct 2010 - 10:51 Répondre en citant  
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  Alligator 427
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http://www.musicme.com/Marc-Ogeret/albums/Autour-De-La-Commune-074321220382…
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 MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:36  
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